Retraite

Comment bien gérer sa relation avec son assistant de vie ?

Un assistant de vie permet à des personnes fragilisées ou sensibles de rester plus longtemps à son domicile.

Il peut notamment s’occuper de :

  •         Personnes âgées,
  •         Personnes dépendantes (maladie, convalescence ou enfants),
  •         Personnes handicapées

En 2017, à peine 3 % des assistants de vie aux familles étaient des hommes.

Déterminer précisément les missions

L’assistant de vie intervient ponctuellement ou régulièrement auprès de la personne. Ses tâches visent à faciliter la vie quotidienne de la personne :

il peut s’agir de venir aider une fois par semaine pour les personnes les plus autonomes, à plusieurs fois par jour pour une personne dépendante mais qui veut rester dans sa maison.

Parmi ses missions, elle peut :

  •         S’occuper des activités de vie quotidienne (lever, coucher, toilette)
  •         Faire des activités domestiques : réalisation des courses, aide aux repas, aide- ménagère
  •         Encourager les activités de vie sociale : accompagner la personne à des évènements, la stimuler par des jeux…

L’assistant de vie doit être capable de réévaluer ses actions afin de faciliter l’autonomie de la personne âgée en fonction de ses capacités.

L’assistant de vie doit aussi se coordonner avec le médecin et les infirmiers qui sont en contact avec la personne. Toutefois, ils n’ont pas le droit d’accomplir des actes médicaux qui relèvent des compétences de l’infirmier ou du médecin. Cela concerne aussi des opérations apparemment simples comme changer des pansements.

Cohabiter avec un aidant

Tout d’abord, il est important de s’exprimer en toute transparence avec l’équipe soignante avant le début du soin, et avec les éventuels aidants familiaux. Il faut parler de son ressenti, de son avis sur le travail des auxiliaires et sur les solutions proposées.

Dans le cas d’une personne fortement dépendante, et quand un aidant régulier s’occupe également de la personne, la répartition précise des tâches est encore plus importante : l’assistant de vie peut davantage s’occuper des tâches qui sont perçues comme trop intrusives pour l’aidant, comme la toilette.

Le dialogue entre l’assistant de vie et l’aidant permet aussi de mieux comprendre les besoins de la personne dépendante pour mieux répondre à ses attentes et s’adapter à ses humeurs.

Signer le bon contrat

La plupart des assistants de vie travaillent à temps partiel pour plusieurs personnes, qu’il faut voir tous les jours ou toutes les semaines. Pour trouver la bonne personne, il est possible de l’embaucher directement, de gré à gré : dans ce cas, la personne aidée est aussi l’employeur, et doit donc remplir – elle ou sa famille, toutes les formalités administratives.

Il est aussi possible de recourir à une agence, qui peut proposer plusieurs profils. Toutefois, les choix de la personne et des horaires ne sont pas entièrement au choix de la personne dépendante.