Quelle banque choisir lorsqu'on est retraité ?

La retraite est un moment de changement. Cela peut être l’occasion de trouver une banque plus adaptée à ses besoins, que l’on dispose d’un patrimoine à gérer ou au contraire d’un faible revenu.

Bien qu’aucune banque ne s’adresse spécifiquement aux seniors, certaines d’entre elles proposent des services et des tarifs qui correspondent davantage à leur profil.  Qu’il s’agisse de gérer ses opérations courantes ou d’optimiser ses placements, il est important de faire le bon choix.

Déterminer ses besoins avec un conseiller

Quelle que soit sa situation financière, il est important de se sentir en confiance avec sa banque. Arrivée à la retraite, il se peut que ses besoins soient modifiés. En effet, le départ à la retraite est souvent accompagné d’une baisse de revenu et toute économie devient alors importante.

Disposer de plusieurs cartes de paiement, multiplier les comptes d’épargne entraînent des frais qui peuvent être réduits. C’est pourquoi, le moment est venu de rencontrer son conseiller et de faire le bilan de sa situation. 

Économiser avec une néo-banque

Frais trop élevés, absence de souplesse, agence située loin du domicile, placements peu rentables, services payants… Plusieurs raisons peuvent amener un retraité à changer d’établissement bancaire. Les néo-banques sont aujourd’hui moins onéreuses que les banques traditionnelles, mais cela nécessite d’être à l’aise avec les nouvelles technologies afin de pouvoir gérer ses comptes en ligne.

Or, pour beaucoup de seniors, les contacts physiques et les conseils téléphoniques sont très importants et ce type de service, où toutes les transactions s’effectuent sur Internet, peut se révéler rédhibitoire. Ainsi, trouver une banque en ligne pour bénéficier de ses tarifs mais qui dispose d’une agence physique peut être une excellente solution.

Gérer son patrimoine

Lorsque l’on dispose d’économies, d’un patrimoine, que l’on souhaite vendre ou acheter un bien immobilier, ou encore faire des placements avantageux, il est préférable de se tourner vers une banque traditionnelle, laquelle, bien que plus onéreuse, va proposer des services et un accompagnement ciblés.

Certains établissements bancaires peuvent se montrer plus intéressants que d’autres. C’est pourquoi, plus le patrimoine à gérer est important et plus il importe de comparer les offres et de faire jouer la concurrence. 

Comparer les services

Selon son mode de vie, certains services peuvent peser dans le choix de son agence bancaire. Les retraités qui souhaitent profiter de leur retraite pour voyager vont apprécier une banque qui propose des transactions gratuites à l’étranger et qui ne facture pas les retraits.

Les personnes qui préfèrent payer en espèce  vont se tourner vers l’établissement qui offre le plus de retraits gratuits au distributeur. Pour d’autres encore, bénéficier d’une autorisation de découvert personnalisée, va peser dans le choix. Il faut toutefois savoir que certaines souscriptions comme celle à  une assurance-vie  peuvent compliquer le changement de banque.

Sandrine.Y

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Retraite

Seniors : quelles aides pour partir en vacances ?

Chèques vacances, cartes seniors, aides financières… Plusieurs solutions sont disponibles pour permettre aux retraités qui disposent de faibles ressources de partir en vacances et d’en profiter !

Soumises à conditions, plusieurs aides sont proposées pour les vacances des  retraités. Ces prestations s’appliquent sur les tarifs des séjours ou sur les transports dans le but de faire partir les seniors en congés.

Les séjours « seniors en vacances »

Proposée par l’Agence nationale pour les chèques vacances (ANCV), cette offre disponible toute l’année, offre des tarifs préférentiels sur les séjours. Elle s’adresse aux personnes sans activité professionnelle de plus de 60 ans qui résident en France et qui sont exemptées d’impôts. Les personnes handicapées qui remplissent ces conditions peuvent également y prétendre à partir de 55 ans. Les tarifs des séjours avec « Seniors en vacances » sont de 410 euros pour un séjour de 8 jours et de 343 euros pour un séjour de 5 jours. 

Ce dispositif permet également aux aidants accompagnants un proche de bénéficier d’une aide qui peut aller jusqu’à 50 % du tarif du séjour. Les démarches pour en bénéficier sont à suivre après inscription auprès de l’ANCV. Le catalogue des séjours figure également sur le site ou en appelant le 09 69 320 616 (numéro non surtaxé).

Bénéficier de transports moins chers

Un certain nombre de promotions s’appliquent également sur les tarifs des transports. C’est le cas du billet de congé annuel de la SNCF, proposé une fois par an aux demandeurs d’emploi, aux salariés et aux retraités et qui assure une réduction de 25 % sur certains voyages. La carte SNCF Avantage senior s’adresse à un public âgé de 60 ans. Elle est vendue au prix de 49 euros et offre pendant un an des réductions de de 30% sur certains billets et de 60 % aux enfants de moins de 11 ans qui les accompagnent. Pour voler moins cher, la carte Senior d’Air France (59 euros) accessible à partir de 65 ans, permet d’obtenir jusqu’à 30% de réduction sur les vols domestiques

Évaluer les aides financières disponibles

Certains organismes de retraite disposent également d’aides financières pour aider leurs allocataires à partir en vacances, grâce à des tarifs négociés auprès des villages de vacances. Les retraités de la fonction publique peuvent s’adresser à  L’ircantec, régime de retraite complémentaire, pour bénéficier de réductions pouvant aller jusqu’à 90 % du tarif du séjour. Cette offre est toutefois soumise à des conditions de revenus et au nombre de points accumulés durant la carrière. 

Le site cnracl.retraites.fr met également à jour les aides auxquelles peuvent prétendre les agents des collectivités locales et les fonctionnaires pour leurs vacances via le fond d'action sociale. Enfin, les centres communaux d’action sociale (CCAS) de chaque commune disposent d’aides pour les départs en vacances. Les demandes sont à effectuer auprès des assistantes sociales de secteur.

Sandrine.Y

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Retraite

Comment équiper le logement pour prévenir des chutes ?

Les chutes représentent la première cause de mortalité chez les personnes âgées : 12 000 sont mortelles chaque année. C’est pourquoi la prévention est fondamentale. Elle passe par l’aménagement du domicile qui est le lieu principal où les accidents se produisent.

Première cause de mortalité des plus de 65 ans, les chutes occasionnent un coût à l’État de deux milliards d’euros par an. En effet, plus les personnes sont fragiles et plus les conséquences des chutes sur la santé sont lourdes, entraînant des pertes d’autonomie et des conséquences psychologiques importantes, notamment chez les plus anciens. Toutefois, une bonne observation et des gestes simples permettent de réduire les risques.

Identifier les risques potentiels

Les chutes au domicile sont fréquentes. Elles interviennent souvent la nuit lorsque la personne se lève pour boire ou pour aller aux toilettes. Débarrasser les axes de passage est donc essentiel. Cela implique de repousser contre les murs les meubles et les objets gênants ou qui représentent un danger, de coller les tapis au sol, de supprimer les revêtements glissants, de ranger les  câbles et les fils électriques et d’installer des barres de sécurité dans les escaliers, dans les WC et les salles de bain où les risques de glissage sont élevés. Par ailleurs, la vérification de la puissance de l’éclairage et l’installation de  veilleuses permet de sécuriser les déplacements nocturnes. Il est également préférable de remplacer les draps qui peuvent entraver les jambes par des housses de couette.

L’observation du comportement des personnes chez elles permet de mieux adapter leur appartement en fonction de leurs habitudes.

Minimiser les accidents dans le jardin

L’extérieur de la maison peut aussi favoriser les chutes s’il n’est pas correctement aménagé. Au jardin, les risques sont multiples. Se prendre les pieds dans des ronces, dans un tuyau d’arrosage mal enroulé, heurter un obstacle dans une allée, être bousculé par le chien, ou glisser en raison d’un éclairage insuffisant est fréquent. C’est pourquoi l’entretien régulier du jardin est important. Il est également recommandé de privilégier le port de chaussures de sport qui maintiennent la cheville plutôt que celui de chaussons ou de pantoufles sans maintien et aux semelles glissantes.

Les alarmes peuvent sauver des vies

Équiper le domicile d’une personne âgée de caméras et d’une alarme peut se révéler salvateur. Si la caméra permet à un proche de confiance de surveiller à distance que tout se passe bien, certains systèmes se déclenchent en cas de chute et alertent immédiatement l’aidant ainsi que le centre de secours. En cas de chute, plus l’intervention des secours est rapide et plus la personne âgée réduit un risque de perte d’autonomie. 

Il existe des dispositifs reliés à des plateformes ouvertes 24 heures sur 24 et qui vont pouvoir réagir immédiatement si une modification du comportement de la personne est signalée par la box installée au domicile.

Enfin, une bonne hygiène de vie, une consommation limitée d’alcool et de médicaments, la pratique d’une activité sportive et une surveillance régulière de la vision sont évidemment indispensables et participent aux mesures de prévention dans le cadre du maintien des personnes âgées au domicile.

Sandrine Y.

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Le guide retraite

RASSEMBLER 3 DOCUMENTS  ESSENTIELS


Le relevé de carrière

e relevé de carrière est un document qui recense l’ensemble des droits à la retraite que vous avez acquis par régime de retraite au cours de votre carrière. Vous pouvez le demander à chacun des organismes de retraite auprès duquel vous avez cotisé. Sur chacun, vous y verrez apparaître : 

• Le nombre de trimestres acquis.

• Les revenus d’activité.

• L’activité concernée et le nom de l’employeur.

Le relevé de situation individuelle (RSI)

Le relevé de situation individuelle, que l’on appelle aussi RIS (relevé individuel de situation), est un relevé de carrière inter-régimes qui est envoyé tous les cinq ans à partir de l’âge de 35 ans. Il est également consultable en ligne ou peut être demandé à tout moment. 

C’est une synthèse de l’intégralité des droits à la retraite acquis. Ce document est essentiel pour préparer votre retraite et doit être inspecté à la loupe pour s’assurer qu’il n’y a pas d’erreurs ou d’oublis dans votre parcours. C’est lui qui va conditionner la date possible de votre départ à la retraite et le montant de celle-ci.

À qui me référer ?

Chaque cas est particulier. Suivant votre situation professionnelle au moment venu, vous vous adresserez à la CNAV (pour les salariés du privé), CNRACL (pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers), MSA (pour les salariés du secteur agricole).

L’estimation indicative globale (EIG)

L’âge de 55 ans sonne pour tous l’âge de la réception de votre première estimation indicative globale. C’est le dernier organisme auquel vous êtes affilié qui vous enverra ce document de synthèse. Il reprendra tous les montants de pension prévus pour chaque caisse de retraite concernée. Ce document reste une estimation qui peut être revue à la hausse ou à la baisse en fonction de votre situation lors des dernières années qui précèdent votre départ officiel.

METTRE LES DOCUMENTS EN ORDRE & COLLECTER LES PIÈCES MANQUANTES


Vous constituer un dossier administratif aussi complet que bien ordonné va grandement faciliter votre départ à la retraite. Les documents de synthèse mentionnés ci-dessus et que vous allez recevoir au fur et à mesure de votre carrière vont vous permettre de faire le point sur les pièces administratives qui vous manquent et/ou celles que vous devez compiler : bulletins de salaire, attestations des périodes de chômage, papiers administratifs… Cela va également vous permettre d’y voir plus clair sur les années passées et avec qui vous devez reprendre contact pour récupérer des documents manquants.

Le cas échéant, vous allez devoir faire des demandes d’attestation de salaire à d’anciens employeurs pour prouver votre activité auprès des organismes de retraite. Cela peut vous faire gagner de précieux trimestres pour partir un peu plus tôt à la retraite.

Les Français face à la retraite

Dans une enquête d’Opinion Ways commandée par l’Agirc-Arrco, on apprenait fin 2017 que seulement 56 % des sondés prenaient en compte la préparation de leur retraite dans leurs différents choix de vie et que plus de 60 % penseraient à cette préparation une fois le moment venu !

CALCULER L’ÂGE AUQUEL VOUS POURREZ PARTIR À TÔT PLEIN 


Justement ! Savez-vous comment se calcule l’âge de départ de retraite avec un taux plein ? Un taux plein qui ne doit pas être confondu avec l’âge légal qui, lui, est fixé à 62 ans pour les actifs français, sauf dans le cas des régimes spéciaux.

Il faut le savoir : partir à 62 ans ne signifie pas forcément partir à taux plein. Si vous n’avez pas accompli une carrière complète à cet âge-là, vous pourrez partir en retraite, mais vos pensions de retraite seront automatiquement calculées avec une décote.

L’âge du taux plein est synonyme de taux maximum de calcul d’une retraite dont peut bénéficier l’assuré, soit le taux maximal de 50 %. Pour prétendre à une pension de retraite à taux plein, il faut remplir des conditions d’âge et de durée de cotisation en termes de trimestres. Concernant l’âge, cela se décompose comme suit :

• Pour les personnes nées avant le 1er juillet 1951, l’âge du taux plein est égal à 65 ans.

• Au cours du 2e semestre 1951, l’âge du taux plein est 65 ans et 4 mois.

• En 1952, l’âge du taux plein atteint 65 ans et 9 mois.

• En 1953, l’âge du taux plein est fixé à 66 ans et 2 mois.

• En 1954, l’âge du taux plein correspond à 66 ans et 7 mois.

• À partir de 1955, l’âge du taux plein parvient à 67 ans.

CHIFFRER LE MALUS AGIRC-ARRCO & LE RACHAT DE TRIMESTRE


Si vous ne pouvez définitivement pas attendre d’être au taux plein, sachez qu’un salarié dans le privé a la possibilité de racheter 70 points par années d’études supérieures dans chacun des régimes AGIRC et ARRCO, régimes de retraite complémentaire en France.

Le calcul se fait sur plusieurs critères et notamment sur la base de l’âge à la date du versement.

À savoir aussi que selon la caisse, le coût du point diffère. Voici comment il se décompose :

• Point AGIRC : nombre de points à racheter × valeur du point × coefficient d’âge.

• Point ARRCO : nombre de points à racheter × valeur du point × coefficient d’âge.

Depuis le 1er janvier 2019, un nouveau système de bonus-malus prévu par la réforme AGIRC-ARRCO est entré en vigueur. Il est prévu que tous les salariés nés après 1957 qui remplissent les conditions pour avoir une retraite de base à taux plein pourront :

• soit prendre leur retraite dès la date du taux plein avec un malus de 10 % pendant trois ans et jusqu’à 67 ans maximum ;

• soit reporter la date de liquidation des retraites après la date du taux plein pour annuler le malus au bout d’un an ou bien prendre 10 % de bonus par année supplémentaire.

Prenons un exemple concret pour illustrer ces propos : Pierre est né en juin 1957. L’âge légal de la retraite est de 62 ans et il se trouve qu’il a commencé à travailler en 1975. En juin 2019, Pierre aura l’âge de la retraite mais pas le nombre de trimestres. Pour avoir le taux plein, il devra aller jusqu’au 1er juillet 2020, soit 63 ans, pour cumuler âge et nombre de trimestres.

À 62 ans, il aura l’âge légal mais pas le taux plein : il y aura abattement de 5 % sur sa retraite de régime général, 4 % sur l’ARRCO et 4 % sur l’AGIRC.

À 63 ans, il partira au taux plein mais, avec la nouvelle réforme, il subira un malus de 10 % sur les retraites complémentaires.

À 64 ans, ce malus s’annulera définitivement et c’est un bonus de 5 % qui viendra s’ajouter sur sa retraite du régime général.

À partir de 65 ans, Pierre aura un bonus à vie de 10 % sur sa retraite de régime général et 10 % sur ses complémentaires pendant douze mois.

Haro sur le bonus-malus des pensions complémentaires

À peine entré en vigueur, le bonus-malus fait parler de lui. C’est notamment la CFDT qui le pointe du doigt, estimant que ce nouvel effort consenti n’est pas justifié au vu de la bonne santé financière des organismes de pension. Les négociations sont toujours en cours.

PENSER AUX DROITS DE RÉSERVATION


La retraite se vit à deux, en famille ou parfois seul. Si vous êtes veuf ou veuve au moment de cette nouvelle vie, vous avez peut-être des droits sur la pension de votre conjoint décédé. En effet, tous les régimes de retraite prévoient un dispositif spécifique pour le conjoint survivant. Selon certaines conditions, ce dernier peut bénéficier d’une partie des droits à la retraite du conjoint décédé. On appelle cela la pension de réversion.

Ce droit est ouvert à tous les conjoints survivants, homme ou femme, et est calculé en fonction de certaines conditions selon les caisses de retraite. En général, il faut :

• avoir été marié avec le défunt ;

• avoir au moins 55 ans ;

• ne pas dépasser un certain seuil de revenus annuels bruts pour la personne survivante (seulement pour les régimes de base).

La pension de réversion représente un pourcentage de la pension que le défunt percevait ou aurait perçue s’il avait été à la retraite. Ce pourcentage s’élève à :

• 54 % pour les régimes de base du privé (avec conditions de ressources) ;

• 60 % pour la plupart des régimes complémentaires du privé (sans conditions de ressources) ;

• 50 % pour les régimes des fonctionnaires (sans conditions de ressources).

ESTIMER SA FUTURE PENSION


Afin de bien préparer sa « vie d’après », de préparer les activités à venir ou de rêver aux futurs voyages, vous allez devoir rapidement calculer quel sera votre niveau de vie durant cette nouvelle période. Déterminer le montant de pension auquel vous pouvez prétendre est primordial pour partir l’esprit tranquille.

Fort heureusement, grâce à la magie d’Internet et à la dématérialisation des outils, vous allez pouvoir vous aider de simulateurs en ligne pour faire le calcul. Sur le site Agirc-Arrco, il y a un outil de ce genre pour bien préparer votre retraite. Ce service de simulation est proposé dans votre espace professionnel. Même chose sur le site France-Connect, qui est l’accès sécurisé aux services publics en ligne.

Dans le doute, vous avez aussi la possibilité de vous faire accompagner en prenant gratuitement

un rendez-vous avec un conseiller. Parfois, rien ne vaut un accompagnement humain qui répondra à toutes vos questions et dissipera tous vos doutes et inquiétudes.

Mais attention, pour toute simulation, il faut bien garder à l’esprit qu’un simulateur prend les informations que vous lui donnez à l’instant T et ne peut en aucun cas anticiper les changements personnels ou professionnels. Le montant calculé reste donc une estimation qui peut être amenée à évoluer en fonction de nombreux paramètres externes, pas souvent contrôlables : périodes d’inactivité, réforme des retraites, baisse de revenus, primes exceptionnelles…

TENIR À JOUR UN PLANNING DE TÂCHES & DE RENDEZ-VOUS (OU RÉTRO-PLANNING)


Comme vous avez pu le constater, le nombre d’étapes administratives est assez lourd. Pour ne rien oublier, voici notre meilleur conseil : préparez-vous un rétro-planning en bonne et due forme. Vous pourrez y voir plus clair en un seul coup d’oeil sur les actions à mener.

Cet échéancier sur plusieurs années va vous permettre de poser à plat tout ce qu’il y a à entreprendre avant la date effective pour s’assurer que rien ne manque. 

N’hésitez pas à mentionner le plus de détails possible sur ce document - tableau de bord pour chacune des échéances à venir : délai de traitement des dossiers, premières actions, rappels, e-mails à envoyer, personnes à contacter, rendez-vous à prendre…

CHOISIR UNE COMPLÉMENTAIRE SANTÉ ADAPTÉE  À SES BESOINS


A nouvelle situation « professionnelle », nouvelle situation personnelle. Cet adage est aussi valable pour tout ce qui va concerner votre santé. Depuis la dernière loi qui oblige la prise en charge des salariés par une complémentaire santé de groupe, vous allez devoir vérifier auprès de cet organisme ce qui est prévu et quel contrat sera maintenu lors de votre passage à la retraite. Sachez que si vous souhaitez prolonger votre contrat, vous devez faire la demande au moins six mois avant votre retraite, mais attention, car cela n’est pas toujours avantageux.

Vous devez vous renseigner pour savoir si vous aurez la possibilité de garder le même contrat. Si la réponse est oui, alors à quelles conditions, et ce contrat sera-t-il toujours en adéquation avec vos besoins de futurs retraités ? Autant de réponses à connaître pour choisir la meilleure couverture. En prenant de l’âge, vous n’êtes pas sans savoir que vos besoins en matière de santé vont forcément évoluer. Réfléchissez aux futures prestations médicales qui vous seront peut-être nécessaires, puis étudiez et prenez le temps de comparer les offres des mutuelles.

Il existe une multitude de simulateurs et de comparateurs de mutuelles qui vous donnent accès à un grand nombre de forfaits en fonction de vos besoins et de votre situation. En seulement quelques clics, vous aurez accès aux offres les plus pertinentes du marché.

Les mutuelles séniors pèsent sur le budget

En moins de cinq ans, les complémentaires santé pour les séniors ont augmenté de plus de 20 % ! D’après la Mutualité française, les retraités paient leur complémentaire santé 3,5 fois plus cher que les actifs, ce qui a pour conséquence une baisse des assurés. De plus en plus de séniors renoncent à une mutuelle à un moment de leur vie où ils en ont le plus besoin…

DIVERSIFIER SES PLACEMENTS


On a tendance à dire que pour arriver tranquillement à l’âge de la retraite, il y a un facteur qui est déterminant : le fait d’être propriétaire de son logement principal et de ne plus avoir d’échéances de prêt immobilier. Si la fin de votre prêt ne concorde pas avec cette date, essayez de voir, plusieurs années avant votre départ, comment anticiper ce moment clé.

Prenez rendez-vous avec votre banquier pour renégocier votre prêt et analysez quelles sont vos options.

Que vous soyez propriétaire ou locataire, l’essentiel est d’essayer de varier ses rentrées d’argent pour se constituer un petit « matelas » d’économies qui ne proviennent pas que des régimes de retraite. Oui, une retraite, ça se prépare!

Assurance vie, PERP, investissement immobilier pour faire de la défiscalisation ou bien pour avoir des revenus locatifs qui tombent chaque mois, les possibilités sont variées et doivent être étudiées bien en amont afin de ne pas avoir tous ses oeufs dans le même panier. Vous l’aurez compris, cela vous permettra de limiter les risques et de profiter plus pleinement de votre temps libre.

Les dispositifs qui permettent d’épargner sont de bons compléments pour garder le même niveau de vie que celui d’avant la retraite. Faisons un point rapide sur trois exemples de placements :

• Le PERP (plan d’épargne retraite populaire) : c’est idéal pour les contribuables très imposés. Il permet de se constituer une rente viagère personnelle en complément de sa retraite et de diminuer les impôts.

• Le PERCO (plan d’épargne retraite collectif) : c’est un plan d’épargne salariale à long terme mis en place dans le cadre de l’entreprise. Les salariés qui ont versé sur ce dispositif ont accès au capital une fois qu’ils sont retraités et bénéficient d’exonérations fiscales.

• La Loi PINEL : pourquoi ne pas investir dans la pierre avec la loi Pinel ? ce dispositif vous permet d’avoir une petite rente immobilière tout en bénéficiant d’avantages de défiscalisation.

RESTER ACTIF


our rester actif, il existe différentes options. Tout d’abord, il y a ceux qui ont du mal à quitter une activité professionnelle et cumulent travail et retraite. Si vous en avez encore la motivation et que vous remplissez certaines conditions, sachez que vous pouvez exercer une activité rémunérée pour compléter votre pension-retraite. Vous pourrez vous renseigner sur le site https://www.service-public.fr

Il y a aussi ceux qui n’ont plus qu’une envie : profiter de leur temps libre comme bon leur semble.

La retraite, c’est une nouvelle vie pour apprendre à réorganiser ses priorités et mettre son bien-être avant toute chose. Après tout, au vu du nombre d’années travaillées, ce n’est pas volé. Alors, profitez de ces moments pour entreprendre tout ce que vous n’avez pas forcément eu le temps de faire avant et surtout, restez actif.

Lorsque l’on a du temps, tout est possible. Faire de la randonnée, reprendre ses études, créer du lien en faisant du bénévolat ou en intégrant une association, se mettre au yoga pour entretenir sa forme, voyager par monts et par vaux… Renseignez-vous auprès des mairies et des maisons de quartiers qui proposent toujours multiples activités pour les retraités. Tout est possible en fonction de ce que l’on aime faire, il suffit de franchir le pas pour se sociabiliser, étendre sa sphère et ne pas voir le temps passer !

Pour partir serein, une seule solution : être bien informé et faire les choses dans les règles de l’art. Bien se préparer permet de mettre en place la suite de sa vie afin d’en profiter au maximum sans se faire de mauvais sang. La retraite est pour certains un moment qui a été longtemps attendu, alors profitez de cette aubaine pour réaliser vos rêves et faire ce dont vous avez envie! Profitez !

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Emprunter de l’argent après un grave problème de santé

Les assureurs sont très sensibles au « risque aggravé de santé ». En assurance, un « risque aggravé » est un risque qui, statistiquement, a davantage de probabilités de se produire pour l'assuré par rapport aux autres. Un « risque aggravé de santé » est donc la situation d’un état de santé qui réduit l’espérance de vie ou augmente la probabilité que la personne ne devienne en incapacité temporaire de travail ou invalide. Le fait d’avoir eu une maladie grave avant rentre dans cette catégorie

Après un grave problème de santé, il est toutefois toujours possible d’emprunter de l’argent, malgré les réticences des prêteurs. Pour un cancer, il existe depuis 2015 « le droit à l’oubli » : personne n’est obligé de déclarer à l’assureur un précédent cancer, si celui-ci est terminé depuis plus de 10 ans, sans rechute. Pour des cancers diagnostiqués avant 21 ans, le délai tombe à 5 ans.

Les conditions d’assurance ne sont donc pas affectées, que ce soit pour un crédit à la consommation destiné à un achat précis, des emprunts immobiliers et des emprunts professionnels.

Toutefois, il est nécessaire que l’échéance de prêt se termine avant le 71e anniversaire. De plus, les éventuels impacts de la maladie ou des traitements, comme les effets secondaires, doivent être déclarés.

La convention AERAS

Les personnes ne pouvant bénéficier de ce droit à l’oubli peuvent avoir recours à la convention Aeras, (pour « s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé »).  Elle a été créée en 1991 entre l’État, les professionnels de la banque et de l’assurance et des associations de malades et a été actualisée en 2006 et 2011. Elle est aussi inscrite dans la loi depuis 2007.

Pour les seniors, ce dispositif est notamment utile pour un crédit immobilier. Les deux conditions à remplir sont :

  •         Le contrat arrive à son échéance avant le 71ème anniversaire.
  •         Le montant cumulé des prêts ne dépasse pas 320000 euros pour des acquisitions de résidences secondaires            ou professionnelles, mais le montant exclut les crédits relais pour un prêt sur la résidence principale.

Toutefois, la proposition d’assurance faite par l’assureur, après consultation si besoin d’experts médicaux, peut donner lieu à une exclusion de garantie ou une majoration de tarif. Celle-ci peut toutefois être plafonnée selon vos revenus : le coût de votre assurance ne représentera pas plus de 1,4 point du taux annuel effectif global (TAEG) de votre emprunt.

Bon à savoir

La convention Aeras s’applique également pour certains crédits à la consommation. Mais les conditions sont plus restrictives puisque l’âge au moment du contrat doit être inférieur à 50 ans, que le crédit doit être destiné à un but précis, d’un montant maximum de 17 000 euros et pour une durée maximale de quatre ans. En revanche, il n’a pas de majoration ou d’exclusion de garanties. En cas de litige, il existe la Commission de médiation de la convention AERAS, qui peut faciliter la recherche d’un règlement à l’amiable.

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Retraite

Comment bien gérer sa relation avec son assistant de vie ?

Un assistant de vie permet à des personnes fragilisées ou sensibles de rester plus longtemps à son domicile.

Il peut notamment s’occuper de :

  •         Personnes âgées,
  •         Personnes dépendantes (maladie, convalescence ou enfants),
  •         Personnes handicapées

En 2017, à peine 3 % des assistants de vie aux familles étaient des hommes.

Déterminer précisément les missions

L’assistant de vie intervient ponctuellement ou régulièrement auprès de la personne. Ses tâches visent à faciliter la vie quotidienne de la personne :

il peut s’agir de venir aider une fois par semaine pour les personnes les plus autonomes, à plusieurs fois par jour pour une personne dépendante mais qui veut rester dans sa maison.

Parmi ses missions, elle peut :

  •         S’occuper des activités de vie quotidienne (lever, coucher, toilette)
  •         Faire des activités domestiques : réalisation des courses, aide aux repas, aide- ménagère
  •         Encourager les activités de vie sociale : accompagner la personne à des évènements, la stimuler par des jeux…

L’assistant de vie doit être capable de réévaluer ses actions afin de faciliter l’autonomie de la personne âgée en fonction de ses capacités.

L’assistant de vie doit aussi se coordonner avec le médecin et les infirmiers qui sont en contact avec la personne. Toutefois, ils n’ont pas le droit d’accomplir des actes médicaux qui relèvent des compétences de l’infirmier ou du médecin. Cela concerne aussi des opérations apparemment simples comme changer des pansements.

Cohabiter avec un aidant

Tout d’abord, il est important de s’exprimer en toute transparence avec l’équipe soignante avant le début du soin, et avec les éventuels aidants familiaux. Il faut parler de son ressenti, de son avis sur le travail des auxiliaires et sur les solutions proposées.

Dans le cas d’une personne fortement dépendante, et quand un aidant régulier s’occupe également de la personne, la répartition précise des tâches est encore plus importante : l’assistant de vie peut davantage s’occuper des tâches qui sont perçues comme trop intrusives pour l’aidant, comme la toilette.

Le dialogue entre l’assistant de vie et l’aidant permet aussi de mieux comprendre les besoins de la personne dépendante pour mieux répondre à ses attentes et s’adapter à ses humeurs.

Signer le bon contrat

La plupart des assistants de vie travaillent à temps partiel pour plusieurs personnes, qu’il faut voir tous les jours ou toutes les semaines. Pour trouver la bonne personne, il est possible de l’embaucher directement, de gré à gré : dans ce cas, la personne aidée est aussi l’employeur, et doit donc remplir – elle ou sa famille, toutes les formalités administratives.

Il est aussi possible de recourir à une agence, qui peut proposer plusieurs profils. Toutefois, les choix de la personne et des horaires ne sont pas entièrement au choix de la personne dépendante.

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Retraite

Cumul intégral, limité… De quel régime relevez-vous selon votre situation ?

Une fois à la retraite, vous avez la possibilité de continuer à travailler tout en percevant votre pension. C’est ce que l’on appelle : le cumul emploi-retraite. Sauf que selon le régime dont vous relevez et l’activité choisie, ce cumul peut être plafonné.

482 000 personnes âgées de 55 ans ou plus cumulent une activité professionnelle avec une pension de retraite aujourd’hui en France. Tel est, en substance, ce qui ressort d’une étude menée par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) en 2020 portant sur l’année 2018.

Dans l’absolu, cette reprise d’activité ne vous donne pas la possibilité d’acquérir de nouveaux droits à la retraite. Pour autant, elle peut, un temps, vous permettre de compléter vos revenus… Et parfois de façon significative.

Quel que soit le régime dont vous dépendez, la loi vous autorise à cumuler pension de retraite et revenus provenant d’un nouvel emploi.

Pour bénéficier de ce dispositif plus connu sous le nom de cumul emploi-retraite, il est nécessaire d’avoir cessé de travailler préalablement. Mais ce qu’il convient surtout de noter tient au fait que, selon les revenus professionnels que vous percevez, votre cumul emploi-retraite peut se révéler intégral ou partiel (plafonné, limité).

Sans compter qu’il existe différents types de cumul emploi-retraite (intra et inter-régime).

Cumul intégral, cumul partiel… De quoi parle-t-on ?

Sur le papier, le cumul de votre pension de retraite avec un emploi n’est réglementé que dans le cas où vous reprenez une activité qui relève du même régime que celui de votre pension. Il s’agit du cumul intra-régime.

A l’inverse, si vous reprenez une activité qui ne relève pas du même régime que celui qui vous verse votre retraite (si vous êtes, à titre d’exemple, retraité du régime général et que vous reprenez une activité en qualité d’indépendant), le cumul de votre emploi et de votre retraite n’est alors plus réglementé. C’est ce que l’on appelle : le cumul inter-régime.

L’avantage de ce dernier ? Il vous donne la possibilité de cumuler votre pension avec vos nouveaux revenus… Le tout sans aucune limite, ni d’âge, ni de montant. Le cumul se révèle, dans ce cas, intégral quel que soit votre parcours.

Cumul intra-régime : trois conditions pour éviter les plafonds

Dans le cas d’un cumul intra-régime, vous devez réunir trois conditions pour pouvoir cumuler les revenus de votre nouvelle activité avec votre pension sans que le total mensuel de ceux-ci ne soit limité.

Première condition : vous devez être âgé d’au moins 62 ans, avoir réunis un nombre de trimestres suffisants pour bénéficier de votre retraite à taux plein, ou bien être âgé d’au moins 67 ans. 

Deuxième condition : pour éviter d’être limité au niveau des montants de vos rémunérations, il convient d’avoir liquidé toutes les retraites auxquelles vous pouvez prétendre.

Troisième condition : il importe d’avoir cessé toute activité préalablement.

Dans le cas où l’une de ces trois conditions ne serait pas réunie, votre cumul sera alors limité et le montant de votre rémunération se verra plafonné. Le total mensuel de vos nouveaux revenus et de votre pension de base et complémentaire ne devra pas dépasser la moyenne mensuelle de vos revenus d’activité des trois derniers mois. Si vous dépassez ce plafond, le montant de votre pension se trouvera alors revu à la baisse en fonction du montant du dépassement.

Cumul intra-régime : quels plafonds selon votre régime ?

Régime généralFonction publiqueProfessions libéralesArtisans & commerçants
Vos nouveaux revenus et vos pensions de retraite ne doivent pas dépasser la moyenne des salaires perçus au cours du mois de la cessation d'activité salariée et des 2 mois civils précédents.Vos revenus ne peuvent excéder le tiers du montant annuel brut de votre pension de retraite majoré de 7 123,57 euros (chiffres 2021)Vos revenus nets ne doivent pas dépasser le Plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS). 41 136 euros en 2021.Vos revenus annuels ne peuvent excéder la moitié du PASS (20 568 € en 2021).

Julie Cohen

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Carrière longue, maladie… Quand et comment bénéficier d'une retraite anticipée selon votre profil ?

Pour partir à la retraite avant l’âge légal de 62 ans, plusieurs leviers peuvent être activés en fonction de votre situation personnelle. Il convient cependant de remplir un certain nombre de critères…

Partir à la retraite avant l’âge légal de 62 ans (pour les assurés nés à compter de 1955) : certains actifs l’envisagent bien que cette aspiration ne soit, en principe, pas autorisée. Pourtant, plusieurs dispositifs existent et permettent d’effectuer des départs anticipés. Il suffit de remplir différentes conditions et que cette demande de retraite anticipée soit validée par la caisse de retraite dont vous dépendez.

Partir à la retraite avant l’âge l’égal pour carrière longue

Dans le détail, vous avez la possibilité d’effectuer une demande de RACL. Comprenez une demande de « Retraite Anticipée au titre d’une Carrière Longue ».

Un dispositif qui existe depuis 2003 et qui a pour but de permettre aux personnes ayant commencé à travailler jeunes et qui possèdent un nombre de trimestres suffisant de percevoir leur pension de base de manière anticipée, le tout sans avoir à subir de décote.

Depuis le 2 juillet 2020, les demandes de RACL sont réservées aux assurés ayant débuté leur vie professionnelle avant 20 ans. Auparavant, ce dispositif était réservé aux personnes ayant commencé leur carrière professionnelle avant 17 ans. Et dans tous les cas, tous les actifs - qu’ils soient salariés, fonctionnaires, indépendants, exploitants agricoles ou professions libérales - peuvent en bénéficier.

D’un point de vue juridique, sachez qu’un départ anticipé à la retraite peut être effectué entre 57 et 60 ans. Il importe toutefois d’avoir cotisé au moins cinq trimestres avant son 20e anniversaire.

Pour savoir si vous pouvez bénéficier d’une RACL, plusieurs options existent.

Vous pouvez :

  • Vous référer au simulateur de départ en retraite anticipée développé par le groupement d’intérêt public (GIP)
  • ou bien effectuer votre demande sur le site info-retraite.fr en vous créant un compte.

Partir à la retraite avant l’âge l’égal… En cas de maladie

Si vous œuvrez dans la fonction publique, vous avez également la possibilité de partir à la retraite avant l’âge légal pour raisons de santé. Pour pouvoir en bénéficier, vous devez remplir un certain nombre de conditions. A savoir : être titulaire du poste que vous occupez, justifier d’au moins 15 années de service effectif, être atteint d’une maladie incurable liée à votre activité ou bien d’une infirmité.

Pour obtenir votre retraite anticipée, il est nécessaire – si vous êtes magistrat, fonctionnaire d’Etat ou militaire par exemple - de remplir un formulaire Cerfa disponible sur le site du Service public. Si vous êtes fonctionnaire territorial ou hospitalier, il faudra adresser votre demande de départ anticipé à votre employeur.

Dans le secteur privé, sachez qu’il se révèle malgré tout possible d’effectuer une demande de retraite avant l’âge légal pour maladie. Seule condition : que cette maladie soit liée à l’activité professionnelle et qu’elle soit à l’origine d’une incapacité permanente (IP) de 10 ou 20%.

Bon à savoir

A noter enfin que d’autres cas peuvent permettre à certains actifs de partir à la retraite avant l’âge légal. C’est le cas si vous êtes parent d’un enfant handicapé, ou que vous êtes fonctionnaire et que vous avez au moins trois enfants.

Julie Cohen

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